Couches lavables – le lancement

Allez, ça y est : après la naissance du PetitMignon et mon premier article sur la théorie des couches lavables (cliquez là pour reprendre depuis le début), vous avez été nombreux à me demander « Alooooooors ?? c’est comment ??? ». C’est parti donc pour un premier bilan après un peu plus de 4 mois d’expérience !

RÉSUMÉ (si vous ne deviez lire que ça)
On n’est pas à 100% en lavable (plutôt 70-75%) et on en est très content !

On a commencé les couches lavables sérieusement vers les 1 mois du PetitMignon. Avant ça, il était trop petit (2,7kg à la naissance) pour les systèmes que j’avais achetés, tout était immense ! Donc à 1 mois, il faisait environ 3,5kg et on a pu se lancer. Si vous avez un bébé à terme d’un gabarit « normal », vous pourrez commencer plus tôt sans avoir à investir forcément dans des systèmes « nouveaux-nés ».

Niveau rythme, on utilise encore quelques couches jetables (les plus écolo possibles mais bon) la nuit, parce que c’est déjà bien compliqué comme sujet, la nuit du PetitMignon, on ne va pas en plus se rajouter le risque de faire un change au milieu de la nuit alors qu’on a des jetables qui tiennent 12h sans fuite.
Je lui mets aussi une jetable quand je sors seule avec lui, quand je sais que je vais très probablement changer une couche à l’extérieur mais que je ne veux pas trop me charger (alors que quand on sort chez des copains avec le papa, on prend un sac à langer complet avec le matos).

Pour tout le reste, c’est lavable et c’est trop bien ! On n’a pas plus de fuites qu’en jetable, ça sent beaucoup moins mauvais quand c’est rempli (je soupçonne les fabricants de couches jetables d’amplifier la réaction chimique pour qu’on ait envie de changer bébé plus souvent) ! En 4 mois il a eu 2 fois les fesses rouges, une fois inexpliquée, une fois après une nuit en jetable. Dans les deux cas, c’est parti très vite avec nettoyage à l’eau et soins naturels (argile blanche en poudre quand on met une lavable, baume maison à base de coco, calendula et cire d’abeille quand on met une jetable).

NOTRE MATOS (ce qu’on a adopté ou non)

Vous vous souvenez, j’avais acheté plein de trucs différents pour voir et me faire un avis.
Je vous mets des liens sur les marques / produits, pour que vous puissiez voir ce que c’est, mais je vous encourage fortement à les trouver d’occasion, c’est vraiment rentable !

Le principe d’avoir séparé les absorbants des parties imperméables (TE2 ou couches classiques) est validé ! S’il n’y a pas de selle débordante, on est content de ne mettre à laver que la partie intérieure. On met la culotte de côté pour qu’elle s’aère et on la réutilise plus tard. En gros, sauf accident, une culotte est utilisée environ 3 fois avant d’aller au lavage.

> Question absorbants on a testé plusieurs trucs

  • Les langes carrés tout bêtes.

On a commencé par des Monoprix (blanchis sans chlore) en 70×70, donc plus petit que les standards. C’était bien au début mais ils sont très vite devenus trop petits. C’est pas grave, on les a mis de côté pour plus tard, on les pliera en rectangle pour faire un absorbant supplémentaire.
On est passé ensuite aux langes Disana et Popolini en coton non blanchi, en 80×80. Pour l’instant on est toujours sur le pliage Origami qui fonctionne bien mais il commence à être court. Il va falloir que je teste autre chose.

Clairement on voit bien pourquoi les Popolini sont plus chers (15€ les 3, vs 25€ les 5) : ils sont plus épais, plus doux, avec un ourlet qui se tient mieux. Mais dans les deux cas, l’absorption est top. On dit souvent que le coton absorbe de plus en plus au fil des lavages… c’est confirmé ! Du coup, au début comme c’était des petits pipis et qu’on changeait souvent, pas de problème. Maintenant ça tient tout à fait 3-4h sans fuite (ça pourrait probablement tenir plus, mais on évite de laisser une couche plus de 4h juste par principe).
On a très vite abandonné les « snappi » pour les faire tenir fermés. C’était nul, ça glissait tout le temps. Il parait que c’est parce qu’on n’avait pas des « vrais » snappis, mais qu’importe, on ferme en croisant comme une serviette de bain et une fois la culotte refermée par dessus, ça tient tout seul.

  • Les langes à nouer.
    C’est Disana qui fait ça aussi. J’ai trouvé les miens d’occaz sur Vinted. L’idée, c’est que c’est un coton « tricoté » avec une forme spéciale et des cordelettes pour fermer. Ça évite le problème du snappi qui tient pas. C’est assez souple / élastique donc plutôt confort même si ça fait un gros volume sur les tout-petits bébés ! Au fur et à mesure qu’ils grandissent, ça sert d’enveloppe pour rajouter des épaisseurs d’absorption à l’intérieur.
  • Les inserts.
    C’était pas prévu mais dans un achat de culotte d’occaz que j’ai fait, il y avait les inserts prévus avec. Ce sont donc des rectangles en bambou qui se clipsent avec des pressions à l’intérieur de la culotte. C’est pratique quand on a besoin d’aller vite ou quand des visiteurs changent le PetitMignon : on peut pré-assembler le tout et installer ça comme on ferait avec une jetable. Autre bonus, c’est assez peu volumineux, ça fait un plus petit cul à bébé. C’est souvent l’option qu’on prend quand on doit emporter un change en sortie.
    Néanmoins, c’est très rare, dans ce cas, que la culotte ne soit pas touchée par des débordements. C’est moins enveloppant donc forcément ça s’échappe un peu. Donc même si ça se déclipse, on met généralement le tout au sale direct.
  • Les couches classiques.
    Ça, c’est un super système ! En gros c’est la forme d’une couche complète, qui fait tout le tour des fesses du bébé et se ferme avec des scratchs/pressions, mais c’est que absorbant. On met encore une culotte par dessus.
    C’est plus facile à manipuler que les langes, la capacité d’absorption est huge, mais c’est assez volumineux. il faut aussi trouver des « coupes » qui conviennent bien à la morphologie de bébé pour que ça s’ajuste bien. Si ça baille, ça perd en efficacité évidemment.
    J’aime celle en coton de Disana qui est une petite taille et bientôt sur la fin. On a une Popolini qui est super mais évolutive et donc assez grosse, on l’a peu utilisée encore. Ça va jusqu’à 15kg environ, on a de la marge !
    Et j’ai commandé un lot en coton chez ImseVimse : elles sont évolutives et en théorie à partir de 5kg mais je les trouve encore un peu grandes pour les cuisses de mouches !

PETIT FOCUS MATIERES
La majorité de nos absorbants sont en coton. On en est content, ça absorbe beaucoup et ça sèche très vite, ça se lave à 90° si besoin, on est tranquilles.
On a quelques trucs en bambou, inclus dans des lots achetés d’occaz (par principe, je ne les aurais pas achetés neufs : la culture du bambou est certes écologique mais la transformation en viscose l’est beaucoup moins). Ça absorbe plus que le coton, mais c’est loooooooong à sécher !

> En ce qui concerne l’imperméabilité, ça se passe pas mal non plus !

  • Les culottes en PUL
    Ce sont donc des surcouches en synthétique, qui se ferment avec scratch ou pression. Je trouve que les scratch sont mieux pour un ajustement parfait au bidou, mais ça se « salit » et s’accroche facilement, alors que les pressions restent intactes.

On a adopté les Popolini (une Vento et une Popowrap – marque Autrichienne) en taille S qui vont toujours (en est à un peu plus de 6kg de bébé quand j’écris cet article) et sont super pour mettre par dessus tous les langes et couches classiques, et les Totsbots (marque écossaise) Peenut évolutives, qui ont donc 3 niveaux de hauteur réglable, et on est actuellement au milieu, donc on a encore de la marge ! Ces derniers s’utilisent comme surcouche ou en TE2 avec des inserts en bambou qu’on clipse dedans.
Elles sont toutes jolies et souples, pas énormes en volume. Bref, c’est validé.

Nous avons également également testé une Applecheeks (marque canadienne) très très jolie, mais d’une part, je la trouve un peu trop « échancrée » pour aller par dessus les langes, et d’autre part, elle est entièrement doublée en micro-polaire à l’intérieur, donc forcément ça absorbe un peu d’humidité, donc il faut tout laver à chaque fois. A utiliser plutôt comme une TE1, pas pour nous donc.
Et nous éjectons également une ImseVimse (marque suédoise) dont la forme et le système étaient top (assez proche des Totsbots) mais il y a quelque chose dans la matière qui absorbe également un peu d’urine, notamment vers le scratch ventral, et qui sent vite mauvais. Pareil, si on doit la laver à chaque fois, ça ne nous convient pas.
Ironie de l’histoire, ces deux dernières ont été achetées neuves en ligne pour essayer et ne me plaisent pas, alors que j’ai trouvé toutes les autres d’occaz sur Vinted, et elles conviennent parfaitement ! Je n’ai plus qu’à les revendre.

  • Les shortys
    ça n’a pas la forme d’une couche, avec des fermetures qui s’ajustent, mais bien d’un petit bloomer qu’on enfile par les pieds.
    En version PUL, j’avais trouvé avec joie des Petit Lulu sur Vinted, mais comme ça ne s’ajuste pas, il faut que la coupe aille à la morphologie du bébé. Ici avec un PetitMignon long et fin, le temps que ses cuissots remplissent l’ouverture de jambe (pour que ça reste étanche donc), ils étaient trop courts en hauteur dans le dos… Fail donc.
    En revanche les versions Laine de chez Disana ont beaucoup plus de marge, car les ouvertures sont plus longues et souples. Ça ne serre pas du tout, c’est très confortable, ça respire bien et ça s’auto-nettoie juste en aérant (si pas de débordement de selle). C’est généralement ce qu’on met par dessus un lange à nouer (celui avec les ficelles) ou une couche classique, et pour être honnête, c’était le système qui me séduisait le plus au départ.
    MAIS la laine ne supporte pas bien la compression. Si on appuie trop dessus, ça fuit par capillarité, vous voyez ? Du coup, pour un bébé qui est ÉNORMEMENT en portage (écharpes variées, porte-bébé etc…) c’est pas du tout adapté. Déception donc. Je pense quand même que c’est ce qu’on va utiliser quand on va passer en lavable la nuit, pour le confort et la souplesse sans élastique qui marque. De même je pense que l’été quand il fait bien chaud, ce sera plus agréable qu’une couche en plastique.
    Voilà un sujet pour le prochain bilan !

ORGANISATION ET ENTRETIEN

La question qui vous brûle tous les lèvres c’est « mais c’est pas trop relou de gérer les machines ??? »
Eh bien je vous répondrai d’abord qu’avec un bébé, de toute façon on fait des lessives tout le temps : entre les régurgitations (surtout avec bébé RGO), sur ses vêtements et les nôtres, les pipis intempestifs sur la table à langer, et la baaaaaaave des poussées dentaires, on a toujours une machine qui tourne… Et donc de temps en temps, on y rajoute les couches, mais c’est presque marginal !
Voila comme on gère ça :

  • le stockage

On a investi 14€ dans une poubelle à pédale dans un bazar de quartier. Elle est petite et en inox, plutôt discrète. Dedans on installe un grand sac en PUL imperméable (qui coûte bien plus cher que la poubelle) comme un sac poubelle.
On met les couches sales dedans au fur et à mesure, et tous les 2-3 jours, on passe au lavage, avec le sac.
Non, on ne met pas de lingette avec des huiles essentielles dedans (je suis contre cet usage – c’est trop précieux les HE) et non ça ne sent pas, tant que tu mets pas ton nez dedans. Souvent le couvercle reste même légèrement entre-ouvert et on ne s’en rend pas compte.

J’avais acheté 2 filets de lavage, pour séparer les couches par matière, mais d’une part ils sont trop petits pour tenir dans la poubelle, d’autre part j’ai la flemme de séparer ! C’est pas grave, des filets de lavage ça sert pour autre chose (comme les lingettes par exemple, pour éviter qu’elles filent dans la tuyauterie de la machine).

  • le lavage

J’ai appliqué globalement la routine recommandée par le groupe Facebook « Couches lavables au naturel » (une mine d’infos !) :
D’abord un rinçage à froid et sans aucun produit de toutes les couches sales (absorbants + surcouches) : l’objectif étant d’évacuer un maximum du contenu des couches avant de laver vraiment, pour éviter de laver dans une cuve pleine de sale. Les selles de bébé allaité étant solubles dans l’eau, tout ça s’élimine parfaitement. Avec des bébés au bib ou diversifiés, il peut être nécessaire de racler un peu avant ou d’utiliser des voiles jetables, ou de jeter les selles moulées directement dans les toilettes. On en reparlera quand on en sera à ce stade. Sur ma machine ce cycle dure environ 50min.
C’est le seul cycle qu’on effectue EXPRES pour les couches lavables. Donc en terme de consommation d’eau et d’électricité, c’est assez faible.
Ensuite, on ajoute à la machine tout le linge sale qu’on a qui peut passer à 60° : tous les langes de bavouilles du PetitMignon, les maxi-langes qu’on utilise sur le matelas à langer, ses bodys, les torchons de la cuisine, les serviettes de toilettes etc…
On y ajoute une cuillère à soupe de bicarbonate de soude, et une cuillère à soupe de percarbonate de soude (pour désinfecter et détacher) directement dans la machine, et de la lessive (celle en vrac de chez Biocoop) dans le compartiment normal. Et c’est parti pour un cycle long coton à 60° (environ 2h30 chez nous).
On lit parfois que les surcouches en PUL doivent être lavées à 40° maxi. Personnellement j’ai vérifié sur les infos de chaque marque qu’on utilise, ils disent que c’est ok à 60°. Du coup, je préfère que tout soit bien désinfecté comme ça, et ça m’évite de dissocier les lessives. Pour l’instant les élastiques n’ont pas bougé.
Voila ! Dans la très grande majorité des cas, ça ressort tout propre ! Parfois, il reste quelques traces jaunes mais en général on s’en fout, on sait que c’est propre. Si besoin, on met les trucs très tâchés au soleil (même à l’intérieur, devant la fenêtre) et ça atténue drastiquement les tâches !

  • Le séchage

Une fois le lavage terminé, on étend tout ce qui est en PUL ou qui a des élastiques : les surcouches et le sac de stockage essentiellement. Et on lance un cycle de séchage (oui notre machine est lavante-séchante). Alors OUI, le séchage en machine c’est vraiment pas écolo. Si vous avez une maison avec de la place, voire un jardin, je vous encourage très fortement de faire sécher à l’air libre. Chez nous, à 3 dans un 2-pièces parisien sous les toits, c’est pas gérable. On a déjà en permanence un étendage sorti avec du linge qui sèche (tout ce qui ne va pas au sèche-linge donc), ce serait vraiment oppressant de rajouter les langes (même si en coton, ça sèche très vite !).

Autre avantage, le séchage en machine a tendance à rendre le linge plus doux, ce qui est appréciable pour les matières en contact direct avec ses petites fesses si mignonnes !
On étend en général les absorbants en bambou qui ne sont pas totalement secs quand ceux en coton sont prêts à ranger.

ET LE DÉCRASSAGE ?
On entend souvent parler de « décrassage » régulier des couches, avec des trempages d’une nuit à faire etc.. Certains le font en préventif, d’autres seulement quand les couches se mettent à sentir fort, quand bébé est malade ou quand l’absorption diminue. Pour l’instant nous n’en n’avons pas eu besoin. Nous faisons attention à ne pas utiliser de produits gras en contact avec les couches et notre routine semble ok.
On verra avec les pics de poussées dentaires si c’est nécessaire.
J’ai fait 2 fois une lessive avec uniquement les absorbants en coton (et du linge de maison) en ajoutant du vinaigre à la place de l’assouplissant, pour casser un peu le calcaire qui peut s’installer. Pas plus.


Petit point Chiffres

On me demande parfois la « rentabilité » du système des couches lavables, alors voici quelques infos budgétaire pour nous jusqu’ici. Ça reste macro car je n’ai pas forcément tenu un relevé précis de chaque achat, mais dans les grands lignes :

J’ai investi environ 200€ de matériel pour le lavable : les absorbants neufs, les surcouches d’occasion, les sacs de stockage, la poubelle etc…
Sachant que normalement on ne devrait pas avoir besoin de racheter d’absorbants jusqu’à la propreté (jusqu’à 16kg environ pour les couches préformées). Pour les surcouches, il va probablement nous en falloir deux ou trois supplémentaires quand il grandira. Mais je pourrais aussi revendre les plus petites. Bref, admettons… Au total à la fin ça nous aura coûté 250€ de matos maxi.

De ses 1 mois à 5 mois (de novembre à février quoi), j’ai compté tous ces changes : en moyenne 35 changes par semaine, dont environ 10 en jetable, pendant 17 semaines.
Avec des couches jetable « bio » à 30cts pièce, on a donc économisé 25×0,30×17=127,5€ (On peut les trouver en promo en ligne environ à 0,25cts, et dans ce cas on est plutôt à 106€ économisés), j’en conclus donc qu’à ce rythme là, on aura amorti notre investissement à ses 9 mois, avant si on se bouge pour passer en lavable la nuit aussi.

Je vous propose donc de vous faire le prochain bilan intermédiaire cet été, pour voir comment on s’est débrouillé d’ici là !

Le mot du papa : j’avoue qu’au début (notamment avant l’arrivée du PetitMignon) j’ai un peu paniqué. D’une part parce que les couches jetables me paraissaient plus simples à gérer. D’autre part parce que Madame avait décidé de tester trop d’options, et je me sentais perdu (quel système va avec quoi ? comment bien installer pour qu’il n’y ait pas de débordement ? comment plier le linge propre façon Marie Kondo pour qu’elle soit contente…). Et puis rapidement je me suis pris au jeu et j’ai adhéré : ça a forcément été plus simple en réduisant progressivement les options, et puis moi qui suis très scolaire il m’a suffit de trouver les 2-3 combinaisons qui m’allaient bien pour me sentir à l’aise. Aucun regret aujourd’hui, c’est même une fierté, non seulement de dire que chez nous on est en couche lavable, mais aussi d’avoir le sentiment personnel d’être impliqué et en relative maîtrise du sujet. Je songe à ouvrir un compte Instagram pour concurrencer ma chère et tendre et partager mes expériences 🙂

Une réflexion sur “Couches lavables – le lancement

  1. louagnesbrosse dit :

    Très sympa cet article ! c’est bien d’ajouter le mot du papa, cela prouve que chacun peut s’adapter facilement même avec des craintes au départ… Mon conjoint est également convaincu après m’avoir lancé des regards horrifiés quand on en parlait avant la naissance.
    De notre côté nous n’avons jamais dérogé aux couches Hamac, c’est joli et pratique, le « prix » que nous avons choisi de payer pour être comme vous à 80% lavable.

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